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Table ronde sur la prévention du cancer de la prostate en Commission

La Commission des affaires sociales s’est réunie mardi 21 septembre pour discuter de cet enjeu de santé majeur qu’est le cancer de la prostate : il demeure le cancer le plus fréquent chez les hommes, avec plus de 50 000 nouveaux cas chaque année, et d’importantes questions de politiques publiques se posent quant à la prévention et aux bonnes méthodes de dépistage. 1 homme sur 10 aura un cancer de la prostate au cours de sa vie, et un homme meurt du cancer de la prostate toutes les heures en France. Il s’agit ainsi de la troisième cause de décès par cancer chez l’homme.

Pour autant, des progrès substantiels ont été réalisés au cours des dernières décennies. Le dépistage est un levier clef, puisque la détection précoce du cancer de la prostate est un facteur majeur de réduction de la mortalité. Les questions posées autour de la spécificité suffisante du dosage de PSA pour diagnostiquer le cancer ont fait ressortir le besoin d’une meilleure évaluation : couplage PSA-IRM, tests biologiques à haut niveau de sensibilité, ou encore recours aux big data médicales.

Initiée plus particulièrement par la Présidente de la Commission Mme Fadila Khattabi et mon autre collègue Madame Charlotte Parmentier Lecoq, la table-ronde réunissait un panel de premier plan : Mme Dominique Le Guludec, la Présidente du conseil d’administration de la Haute Autorité de Santé, M. le Professeur Norbert Ifrah, , le Président de l’Institut National du Cancer, M. Roland Muntz et M. le Professeur Olivier Cussenot, dirigeants de l’Association nationale des malades du cancer de la prostate, ainsi que M. le Professeur Georges Fournier, Président de l’Association française d’urologie et des experts. Elle a permis de faire le point sur les dernières études internationales et les nouvelles innovations, notamment dans le domaine des traitements. 

J’ai ainsi pu interroger les experts réunis dans ce cadre sur le degré d’avancement de la recherche portant sur le cancer de la prostate, et sur l’opportunité que pouvait représenter une méthode de dépistage construite sur les données et leur traitement par l’intelligence artificielle - à l’image des travaux de Madame le professeur Mathelin sur la prise en charge du cancer du sein à Strasbourg. Enfin, j’ai souligné l’enjeu du financement de la recherche et de la lutte contre le cancer de la prostate et la part que pouvait y prendre l’Union Européenne. 

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